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Fiche familiale
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Guillem II DE MONTCADA, fils de Guillén Ramón II DE MONTCADA-HOSTOLES et Beatriu DE MONTCADA.Naissance ± 1130, décès 1172 http://daniel.derigal.free.fr/n43665.htm
https://en.wikipedia.org/wiki/William_I,_Viscount_of_B%C3%A9arn , âge approximativement 42 ans. Profession: Seigneur de Tortosa, Sénéchal d' Aragon et de Catalogne, Vicomte de Béarn (1171-1171)
Marié 1164, âge approximativement 34 ans (marié(e) 7 ou 8 ans) avec: Marie DE BÉARN de GABARRET, âge lors du mariage 11 ou 12 ans, fille de Pierre II DE BÉARN de GABARRET et Matelle DES BAUX.Naissance 1152, décès 1186, âge 33 ou 34 ans. Profession: Vicomtesse de Béarn, de Gavarret, de Gabardan and de Brulhois (1170-1171) Henri II voulut assurer aux Anglais le Béarn et le Gavardan par le mariage d'un de ses fils avec Marie de Gavarret qui, à peine âgée de 18 ans, venait de succéder à son frère Gaston V, mort sans postérité. Pour se soustraire à ses sollicitations, Marie fit hommage à Alphonse II d'Aragon, son tuteur, de ses vicomtes de Béarn et de Gavardan; elle le reconnut pour suzerain par une charte signée à Jaca (30 avril 1170) promettant de lui livrer les châteaux de Gavarret et de Manciet comme garantiede cet accord. Elle épousa ensuite un seigneur espagnol nommé Guillaume de Moncade. Le vicomte de Dax, Pierre III, mit à profit les circonstances pour s'emparer d'Orthez et des pays de Mixeet Ostabaret 1. Les sujets de la princesse n'acceptèrent pas les conventions faites un peu sous la pression de son tuteur; ils proclamèrent la déchéance de Marie et prirent pour chef un seigneur de Bigorre. Ce choix ne fut pas heureux, car, après un an de règne, le nouveau' vicomte fut mis à mort par les seigneurs béarnais parce qu'il refusait de jurer le maintien des coutumes, et remplacé pa run seigneur d'Auvergne nommé Centoul (1171). Celui-ci devint si arrogant que les barons le firent massacrer par son écuyer qui, d'un coup d'épieu, le transperça d'outre en outre au bout du pont de Sarrant, sur les confins de la Soûle et du Béarn (1173). Découragés par ces deux essais malheureux, les Béarnais revinrent à leurs anciens maîtres et prirent pour vicomte Gaston VI de Moncade (Gaston le Bon), l'un des fils de la vicomtesse Marie (1173) , âgé de 8 ans. Ils lui donnèrent pour tuteur Péregrin de Castelazol ou Casterazol. Marie était célibataire lorsque son frère unique Gaston V de Béarn mourut sans descendance en 1170. Cela fit d'elle une héritière de la vicomté bien que ce titre ne fut pas normalement détenu par des femmes. À cette époque le Béarn se trouvait dans l'orbite de la Couronne d'Aragon et pour cette raison, le premier acte de gouvernement de Marie fut d'aller en délégation à Jaca rendre hommage à son seigneur Alphonse II d'Aragon le 30 avril 1170. Alphonse imposa un contrôle total tant du Béarn que des petites vicomtés gasconnes de Gabardan et de Brulhois, usurpant ainsi les droits du duché d'Aquitaine. Il se réserva également le droit de choisir le futur mari de Marie, qui deviendrait ainsi vicomte de Béarn. En mars 1171, un seigneur catalan, Guillaume de Moncade (ca), prêta hommage à Alphonse II pour la vicomté de Béarn. Il avait par conséquent été choisi pour être l'époux de Marie qui perdait officiellement son titre de vicomtesse. Toutefois, les notables béarnais n'acceptèrent pas cette décision d'Alphonse et se rebellèrent. Ils choisirent comme vicomte un noble du comté voisin de Bigorre qu'ils exécutèrent par la suite pour n'avoir pas respecté les fors béarnais. Ils nommèrent ensuite un autre noble d'Auvergne, qui subit le même triste sort deux années plus tard. Entre-temps, Guillermo projeta de conquérir le Béarn par la force mais ne put lancer aucune expédition. Marie abandonna son époux et se retira au couvent de Sainte-Croix-Volvestre avec deux fils jumeaux nouveau-nés. Elle y reçut une délégation béarnaise qui lui demanda de leur remettre un de ses deux fils pour en faire un nouveau vicomte. Maria accepta et livra l'aîné des deux enfants, le futur Gaston VI de Béarn. Le second fils, Guillaume-Raymond, deviendra à son tour vicomte de Béarn à la mort de son frère en 1214, jusqu'en 1224. On ne connaît pas la date de décès de Marie, sans doute postérieure à 1187. Ell Chercha un appui contre l'instabilité des Béarnais en rendant hommage à Alphonse II, roi d'Aragon, ceux-ci se firent un prétexte de cette démarche contraire à leur indépendance pour placer à leur tête un chevalier de Bigorre, mais qu'ils massacrèrent l'année suivante Se retira au couvent de Sainte-Croix-Volvestre puis fut religieuse au couvent du Brouilh de l'ordre de Fontevrault
Enfants:
2.
Philippa DE MONTCADANaissance 1170, décès 4 juin 1222, âge 51 ou 52 ans. Profession: Parfaite cathare Comme sa belle soeur, la grande Esclarmonde de Foix, Philippa de Montcade fut une "Parfaite " Cathare . Philippa appartenait à la lignée illustre des vicomtes de Béarn , par sa mère Marie, issue de la lignée des princes ducs de Gascogne, d'essence mérovingienne, ainsi qu'à celle de Moncade, famille de noblesse catalane particulièrement influente à lacour d'Aragon. Ses frères seront eux-mêmes vicomte de Béarn. Cette Maison de Moncade était la première des neufs baronnies de Catalogne et est l une des plus illustres d Espagne. Leur fille Cécile épousera Bernard V de Comminges; Philippa est une hérétique avérée , mais elle ne parviendra jamais à convertir son mari, bien que ce dernier, sous son influence, protégera les cathares au grand dam de l'église. Philippa, épouse de Raymond-Roger de Foix, dirigeait dès 1206, la maison de Dun, dans les Pyrénées, réservée à l'éducation des jeunes filles et à la retraite des ministres chargés de l'enseignement Cathare. Roger Bernard de Foix ne cessa jamais de rendre visite régulièrement à son épouse Philippa, installée Parfaite à Dun, non plus qu'à sa soeur Esclarmonde, qui tenait une maison de Parfaites à Pamiers. Dun est une commune française, située dans le département de l'Ariège. Le nom de la commune vient des Celtes. le toponyme désignait le sommet d'une colline ou d'une montagne. Dès 1040, Dun est cité comme l'une des premières places fortes du comté avec Foix, Varilhes et Castelpendent. Au XIII ° siècle, Dun accueille aupied du château une communauté de "parfaites" cathares, créée par Philippa de Foix, épouse du Comte Raymond Roger. Depuis 1972, la commune regroupe les quatre villages Dun, le Merviel, Engraviès et Senesse de Sénabugue et une dizaine de hameaux. 3.
Guillaume 1er DE BÉARNNaissance 1172 Oloron-Sainte-Marie,64400,Pyrénées-Atlantiques,Nouvelle-Aquitaine,FRANCE,, décès 1226 Oloron-Sainte-Marie,64400,Pyrénées-Atlantiques,Nouvelle-Aquitaine,FRANCE,, âge 53 ou 54 ans. Profession: Vicomte de Béarn, de Gabardan et de Brulhois Guillaume-Raymond (1173-1224) reçut de son père la seigneurie de Moncade en Catalogne. À la mort de son frère Gaston VI de Béarn, il hérita des vicomtés de Béarn, de Gabardan et de Brulhois, devenant alors Guillaume Ier de Béarn. Guillaume-Raymond était le fils de Marie de Béarn, vicomtesse légitime de Béarn depuis 1170, et de Guillaume de Moncade (ca), seigneur catalan, que le roi Alphonse II d'Aragon avait imposé en 1171 comme époux de Marie et vicomte de Béarn. Les nobles béarnais s'étaient révoltés contre l'intrusion aragonaise et avaient successivement nommé deux seigneurs qui furent rapidement exécutés pour n'avoir pas respecté les fors de Béarn. En 1173, une délégation béarnaise se rendit au monastère où Maries'était réfugiée pour lui demander de leur remettre l'un de ses deux fils jumeaux nouveau-nés. Marie accepta et leur remit Gaston, qui allait devenir Gaston, sixième du nom. Guillaume pour sa part, hérita le patrimoine de son père : la seigneuries de Moncade ainsi que les droits sur les villes de Lérida et Tarragone. Le seigneur de Moncade En 1193, il épousa sa cousine Guillema de Castellvell, qui lui apporta en dot la baronnie de Rosanes et la ville de Martorell. Établi à Tarragone, il était en désaccord profond avec l'évêque de la ville, qui fut finalement assassiné en 1194. Excommunié, il dut s'exiler. Ses biens furent administrés par son fils Guillaume. Le vicomte de Béarn À la mort de son frère Gaston en 1214, Guillaume hérita des vicomtés de Béarn, de Gabardan et de Brulhois. Être réintégré dans le monde chrétien fut alors sa priorité majeure sans quoi, ses droits sur les vicomtés ne pouvaient être reconnus. Il fitdes dons multiples, voyagea à Rome et obtint finalement le pardon au prix d'une forte pénitence qui incluait la participation à une croisade en Terre sainte. Devenu vicomte, sa seconde priorité fut de défendre les intérêts de la couronne d'Aragon sur le versant nord des Pyrénées. Il partit en Bigorre, mais n'y parvint pas à temps pour empêcher le mariage de la comtesse Pétronille (veuve de Gaston VI de Béarn) avec Guy de Montfort le 6 novembre 1216. Guy était le fils de Simon IV de Montfort, commandant des croisés français que tant Gaston VI que le roi d'Aragon avaient combattus. Guillaume ne put que renforcer la garnison aragonaise installée dans le château de Lourdes. La situation ne fut réglée qu'en 1220, par la mort prématurée de Guy de Montfort. Pétronille se remaria, la Bigorre redevenant alors libre de la domination française. Finalement, Guillaume se consacra à son projet de croisade en Terre sainte. Il devait d'abord pacifier le Béarn, et pour ce faire, il publia les fors de Morlaàs (1220) et d'Ossau (1221). Les affaires catalanes l'occupèrent constamment, l'obligeant à des voyages fréquents entre Morlaàs et Barcelone. Il ne put finalement réaliser son voyage en Terre sainte, la mort le surprenant en 1224 à Oloron. Descendance Il eut au moins deux fils : Guillaume II, son successeur à la tête de la vicomté ; Raymond, fondateur de la seigneurie et baronnie de Saint-Maurice de Marsan. 4.
Gaston VI DE BÉARNNaissance 1172, décès 1214, âge 41 ou 42 ans. Profession: vicomte de Béarn, de Gabardan et de Brulhois Gaston VI de Béarn (1172-1214) fut vicomte de Béarn, de Gabardan et de Brulhois. Investi comte de Bigorre en 1192 par Alphonse d'Aragon, il est confirmé dans ce titre par son mariage en 1196 avec Pétronille de Bigorre, fille de Bernard IV de Comminges, héritière du comté. Gaston était le fils de Marie de Béarn, vicomtesse légitime de Béarn depuis 1170, et de Guillaume de Moncade, seigneur catalan, que le roi Alphonse II d'Aragon avait imposé en 1171 comme époux de Marie et vicomte de Béarn. Les nobles béarnais s'étaient révoltés contre l'intrusion aragonaise et avaient successivement nommé deux seigneurs qui furent rapidement exécutés pour n'avoir pas respecté les fors de Béarn. En 1173, une délégation béarnaise se rendit au monastère où Marie s'était réfugiée pour lui demander de leur remettre l'un de ses fils jumeaux nouveau-nés. Marie accepta et leur remit Gaston, qui allait devenir Gaston, sixième du nom. Durant la minorité de Gaston, la vicomté fut gouvernée par des régents aragonais dont un certain Pelegrino de Castellarzuelo, seigneur de Barbastro. Cette période de l'histoire béarnaise est très mal documentée. En 1187, à l'âge de 14 ans, Gaston fut déclaré majeur et prêta hommage à Huesca au roi d'Aragon pour sa vicomté de Béarn ; il n'en fut pas de même pour les vicomtés de Gabardan et de Brulhois qui furent ainsi de fait reconnues par Alphonse II commefaisant partie intégrante des possessions du duché d'Aquitaine. Il ne prit pas part à la troisième croisade (1189-1192), de même que les autres nobles du sud de la France, parce que la région était alors engagée dans un grand conflit confrontant les couronnes d'Aragon-Catalogne d'une part et de Toulouse de l'autre. Durant cette lutte, le Béarn se trouvait clairement du côté aragonais. En 1194, il mit fin au conflit territorial avec le vicomte de Dax, en renonçant aux petits territoires de Mixe et Ostabarret et en recevant en échange la ville d'Orthez. En 1196, il conclut également une paix avec son voisin le vicomte de Soule. Cette même année il épousa sa cousine Pétronille, héritière du comté de Bigorre et de la vicomté de Marsan. Gaston parvint ainsi à établir la paix avec tous ses voisins immédiats. Barcelone s'imposa à Toulouse, qui demanda une trêve, mais ceci ne ramena pas la paix dans la région car le pape Innocent III lança en 1208 une croisade contre les Cathares, un mouvement religieux installé surtout dans le Languedoc. Une armée française (c'est-à-dire composée de chevaliers d'Île-de-France) sous le commandement de Simon de Montfort envahit la région. Divers nobles occitans furent dépossédés de leurs territoires, et comme ils étaient des vassaux du roi d'Aragon Pierre II d'Aragon, ce dernier se sentit obligé de les protéger. Le pape ordonna à Gaston de ne pas intervenir contre les croisés mais celui-ci n'en tint pas compte et participa à la contre-attaque qui obligea Simon de Monfort à lever le siège de Toulouse (1211). Il prit également part à la désastreuse attaque contre Castelnaudary. Gaston n'agissait pas de la sorte pour des motifs religieux (il n'y avait pas de Cathares en Béarn ni en Bigorre) mais par fidélité au roi d'Aragon. Les conséquences pour Gaston furent désastreuses. Quelques croisés aquitains le dépossédèrent de la petite vicomté de Brulhois. Il fut de plus excommunié par le concile de Lavaur et ses terres déclarées sans seigneur par le pape. Le 27 janvier 1213, Gaston prêta une fois de plus hommage au roi d'Aragon, suivi cette fois par les comtes de Comminges, de Foix et de Toulouse. Pierre II réalisait ainsi son projet de grand état trans-pyrénéen, assurant sa domination de l'Èbre jusqu'à la Provence, incluant les deux versants des Pyrénées. Mais tout fut remis en cause le 12 septembre par la défaite et la mort de Pierre II lors de la bataille de Muret. Gaston ne put se joindre à cette bataille parce que le roi d'Aragon, par excès de confiance, n'avait pas laissé le temps à tous ses vassaux de se joindre aux troupes. Peu après la bataille de Muret, le pape accorda publiquement son pardon à Gaston VI ainsi qu'au comte de Comminges. La pénitence fut légère : donner à l'évêque d'Oloron les seigneurs de deux quartiers de la ville. Gaston récupéra également la vicomté de Brulhois. Sa fidélité au roi d'Aragon fut clairement explicitée dans le Llibre del Fets (chapitre 37) du roi Jacques Ier d'Aragon, qui le mentionne aux côtés de son frère Guillaume comme l'un des rares qui l'accompagnèrent au siège de la ville de Tamarite deLitera. Gaston mourut sans descendance en 1214. Son frère jumeau, Guillaume-Raymond lui succéda. La Bigorre revint de nouveau à sa femme, qui se remaria peu après. | |||
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