Fiche familiale
woman‎Maria DE MONTPELLIER‏‎, fille de Guillaume VIII DE MONTPELLIER et Eudoxie DE COMNÈNE‏.
Naissance ‎± 1173 Montpellier,34000,Languedoc-Roussillon,,FRANCE,, Décès ‎25 avr 1213 Rome- Italie,,,,,‎, approximativement 40 ans. Profession: Dame de Montpellier, reine consort de la couronne d'Aragon
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Marie de Montpellier de son nom occitan Maria de Montpelhièr née vers 1173 à Montpellier et morte le 18 avril 1213 à Rome, est la dernière descendante des Guilhem, les seigneurs de Montpellier et avec elle s'éteindra cette dynastie. Elle devient, de par son mariage avec Pierre II d'Aragon, reine consort de la couronne d'Aragon.

Toute sa vie, Marie sera victime des ambitions de son entourage (son père, sa belle-mère, ses époux) et des notables de Montpellier.

Elle est la fille de Guilhem VIII de Montpellier (1157 - 9 novembre 1202 ) et d'Eudoxie Comnène (1162 - après 1202), la nièce de l'empereur Manuel Ier Comnène de Byzance.

En 1204, et après l'abdication en sa faveur de son demi-frère, Guilhem IX de Montpellier, elle devient « Seigneur de Montpellier » et « Seigneur d'Aumelas ». Titres qu'elle gardera jusqu'à sa mort, en 1213.

Ses trois mariages

Mariée dès l'âge de douze ans à Raymond Geoffroi II, dit "Barral", vicomte de Marseille, elle devient veuve quelque temps après (1192).

Maria de Montpellier est donnée, à douze ans, à Barral, vicomte de Marseille : son père veut s'en débarrasser pour céder son héritage aux garçons de son second lit.

Son père et sa belle-mère Agnès de Castille la remarient en décembre 1197 à Bernard IV, comte de Comminges et l'obligent à signer un acte de renonciation à ses droits sur la seigneurie de Montpellier en faveur de ses demi-frères, nés du remariage de son père avec Agnès. Bien que deux filles (Mathilde et Pétronille) soient nées de ce mariage, celui-ci ne durera pas. Marie revient à Montpellier considérant ce mariage comme nul et non avenu (Bernard de Comminges était deux fois bigame).

Après la révolte des habitants de Montpellier contre le jeune Guilhem IX, Marie retrouve son héritage le 15 juin 12045.

À la mort de Guilhem VIII, elle évince son demi-frère, Guilhem IX, de la seigneurie de Montpellier et épouse le roi Pierre II d'Aragon, le 15 juin 1204, dans la maison de la milice du Temple. Le même jour, Pierre et Marie promettent de respecter les coutumes de la ville dans un texte de 123 articles, la « Charte des Coutumes et Libertés ».

Ce mariage n'est que prétexte pour Pierre II pour rattacher Montpellier à son royaume. N'ayant plus besoin de Montpellier qu'il a complètement hypothéqué, il décide de se séparer de Marie malgré la naissance d'un fils, le futur Jacques Le Conquérant et d'une fille Sancie qui fut fiancée au futur Raymond VII de Toulouse8, comte de Toulouse, avant de mourir jeune.

Trahie de nombreuses fois par son entourage, Marie ne voit autour d'elle que deux appuis sûrs : les Templiers et la Papauté.

Dans son premier testament de 1209, Marie désigne les Templiers comme gardiens de son fils, l'« Infante don Jaime de Aragon ».

Dans son dernier testament en 1213, elle désigne le Pape comme son exécuteur testamentaire : le testament de Maria regina Aragonum et domina Montispessulani est daté du 20 avril 1213, nommant comme ses héritiers Jacobum filium Regis Aragonum et meum…duæ filiæ meæ Mathildis…et Perona et dominæ Clementiæ amitæ meæ.

Marie de Montpellier décide d'aller à Rome pour obtenir du pape, Innocent III son appui et l'assurance que son union ne sera pas dissoute. Elle obtient gain de cause mais, malade, elle meurt à Rome en 1213, peut-être empoisonnée. Elle fut inhumée dans la chapelle Sainte-Pétronille, aujourd'hui détruite, à Saint-Pierre de Rome.

Maria de Montpeller selon Desclot

"Il arriva que le roi n'approchait plus sa dame depuis longtemps, et alors, que le roi était dans un château très proche de Montpellier, il aimait et avait pour amie une dame de grande condition, très belle ; son majordome, homme bon et loyal, -nommé semble-t-il Guillem d'Alcalà- et qui était au courant de ces affaires, était chargé de conduire cette dame au château. "

Dame Marie de Montpellier l'apprit et fait appeler le majordome du roi ; une fois devant elle, elle lui dit : Ami, soyez le bienvenu ; je vous ai fait venir parce que je sais que vous êtes un homme loyal et bon en qui on peut avoir confiance ; je vous demande de m'aider pour ce que je vais vous dire. Vous savez bien que mon mari le roi ne veut plus de moi dans sa chambre, ce qui m'attriste beaucoup ; c'est pour cela que je n'ai pas eu encore un enfant de lui qui serait l'héritier de Montpellier. Je sais que le roi a une liaison avec une dame qui vient de temps en temps au château, et que vous êtes son homme de confiance. Je vous demande que, lorsque vous lui amènerez la dame, vous veniez me trouver en privé et que vous m'ameniez à la chambre à sa place, et que vous me mettiez dans son lit. Vous le ferez dans l'obscurité, c'est-à-dire sans qu'il n'y ait de la lumière ; vous direz au roi que la dame le veut ainsi pour ne pas être reconnue. Et je tiens foi en Dieu que cette nuit, j'engendrerai un enfant qui sera un grand bien et un grand honneur pour tout le royaume.

Madame, lui dit le majordome, je suis disposé à faire tout ce que vous m'avez demandé, surtout qu'il s'agit de votre honneur et profit. Soyez sûre que je ne dirai rien à personne sur tout ce que vous m'avez demandé, encore que j'ai peur de la colère du roi. Ami, lui dit la dame, n'ayez pas peur, car j'agirai de telle manière, que vous soyez récompensé comme vous ne l'avez jamais été auparavant.

Madame, lui répliqua le majordome, grand merci ! Sachez que je ferai tout ce que vous m'avez ordonné, et comme c'est ainsi, ne nous retardons pas davantage. Maintenant arrangez-vous parce que le roi m'a demandé que ce soir, je lui amène au château la dame que vous savez. Je viendrai vous chercher et secrètement, je vous porterai au château ; je vous conduirai dans sa chambre, et vous savez ce qu'il faudra faire. Ami, lui dit la dame, ce que vous me dites me satisfait pleinement. Allez donc et pensez à ce qu'il faut faire ; ce soir, venez me chercher. Le majordome s'en va.

Le soir, le roi lui demande de lui amener cette dame pour passer la nuit au lit avec lui. Seigneur, lui dit le majordome, tout de suite, mais je dois vous dire une chose qu'elle m'a demandée ; elle vous prie qu'elle ne soit vue par personne, que ce soit homme, dame, ou demoiselle. Le roi dit à son servant, faites du mieux que vous pouvez ; moi, je voudrai tout ce qu'elle voudra. L'homme loyal va chercher la souveraine avec une demoiselle et deux cavaliers, l'amène à la chambre du roi et la laisse seule. Elle se déshabille et se met dans le lit du roi, mais avant elle fait éteindre toutes les lumières.

Marie de Montpellier selon Muntaner

Au matin de la nuit de l'engendrement étaient présents dans la chambre du roi, comme témoins, tous les gentilshommes, prélats et dames, comme nous le raconte le chroniqueur Ramon Muntaner, dans un poème de jongleur, restitué par Soldevila:

E com fo alba
lo prohòmens tots e prelats,
e hòmnes de religió e dones
cascú ab son ciri en la mà
entraren en la cambra
e lo senyor rei meravellà’s,
e saltà tantost sobre el llit
e pres l'espasa en la mà,
e tuit agenollaren-se
e digueren plorant:
"Senyor, mercè sia de gràcia
e que de mercè vostra que vejats
qui us jau de prop".

E la regina dreçà’s
E lo senyor rei conec-la...
E contaren-li tot
per ço que havien tractat.
Que plaguès Déus
fos complit llur enteniment.


Et quand l'aube se leva
tous les gentilshommes, prélats,
hommes de religion, dames
chacun avec sa chandelle à la main
entrèrent dans la chambre
et le seigneur roi se réveilla,
d'un bond sauta du lit
et prit l'épée à la main,
et tous s'agenouillèrent
et dirent implorant:
"Seigneur, faites nous grâce
et voyez s'il vous plaît
qui est couchée près de vous".

Et la reine se leva
Et le seigneur roi la reconnut...
Et ils lui racontèrent tout
ce qui avait été tramé.
Qu'il plaise à Dieu
d'accomplir leur projet.

Marié ‎22 jun 1204 Le mariage entre Pierre II (1174-1213), roi d’Aragon, et Marie de Montpellier (1173-1213), fille de Guilhem VIII et d’Eudoxie Comnène, fut célébré le 15 juin 1204 dans la maison de la Milice du Temple de Montpellier. Le contrat de mariage se trouve reproduit dans le Grand Thalamus de Montpellier. De ce fait, il est hautement improbable que le rédacteur de la notice ait pu commettre une erreur sur le mois. En revanche, la datation du contrat continue d’utiliser le calendrier romain : le contrat porte donc la date du 17 des calendes de juillet 1204, ce qui semble expliquer la mention du mois de juillet. C’est ce même jour le 15 juin 1204 que Pierre II d’Aragon et Marie de Montpellier confirmèrent les coutumes de Montpellier et confièrent à sept conseillers la tâche de coucher par écrit ces coutumes et, éventuellement, de les réformer. L’original du contrat de mariage se trouve aux Archives Nationales de France (P 1353, n° 736-6) (8 ou 9 ans marié ) avec:

manPierre II "le Catholique" - Pedro I D'ARAGÓN‏, fils de Alphonse II le Chaste - Alfonso 1er D'ARAGÓN et Sancha DE CASTILLE‏.
Naissance ‎1174 Taragona,,,,,, Décès ‎1213 Muret,31600,Midi-Pyrénées,,FRANCE, Inhumer en 1217 dans le monastère Sainte-Marie de Sigena, près de Huesca‎, 38 ou 39 ans. Profession: Roi d'Aragon, comte de Barcelone, de Gérone, de Besalú, de Pallars Jussà, ‎1er mariage avec: Maria DE MONTPELLIER, 2ème mariage/relation avec: Concubine de Pierre II INCONNUE ?
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Pierre II d'Aragon dit « le Catholique » (en catalan Pere el Catòlic, en castillan Pedro el Católico), né c. 1174-1176 peut-être à Tarragone et mort le 14 septembre 1213 à la bataille de Muret, fut roi d'Aragon et comte de Ribagorce de 1196 à 1213 sous le nom de Pierre II, comte de Barcelone, de Gérone, de Besalú, de Pallars Jussà de 1196 à 1213 sous le nom de Pierre Ier de Barcelone, comte de Gévaudan de 1196 à 1213, seigneur de Montpellier et baron d'Aumelas de 1204 à 1213.

Pierre naquit entre 1174 et 1176, selon toute vraisemblance à Huesca, dans la mesure où deux actes de son père, Alphonse II, ont été signés dans cette ville. D'ailleurs, la coutume voulait que les reines d'Aragon accouchent dans cette ville. Il fut baptisé dans cette même ville et y passa son enfance.

Alphonse II mourut le 25 avril 1195 à Perpignan. Suivant le testament de son père, Pierre II n'aurait pas dû régner avant d'avoir atteint vingt ans, sa mère devant être tutrice du royaume. De plus, le testament donnait à Pierre II le royaume d'Aragon et les comtés de Barcelone, de Roussillon et de Pallars, tandis que son frère Alphonse héritait des comtés de Provence, du Gévaudan et la vicomté de Millau. En septembre 1196, Pierre II prit officiellement possession de ses États lors de la cérémonie où il jura de respecter les fueros devant les Cortes réunies à Daroca.

Les premières années de son règne, un conflit l'opposa à sa mère. Il finit par lui accorder les châteaux d'Embid, Épila et Ariza en 1200. L'année suivante, ils se rencontrèrent à Daroca afin de mettre définitivement fin à leurs désaccords. Il dut ensuite s'assurer de la fidélité de Guerau III de Cabrera, vicomte d'Àger et de Cabrera, qui menaçait le comté d'Urgell. En 1200, il commande la compilation du Liber feudorum Ceritaniae, cartulaire qui compile ses droits en Cerdagne, dans le Roussillon et le Conflent.

En juillet 1204, Pierre II épousa Marie de Montpellier, veuve de Bernard IV de Comminges et fille unique de Guilhem VIII, seigneur de Montpellier. Cependant, à cause d'une forte antipathie l'un pour l'autre, les deux époux se séparèrent rapidement. En 1206, Pierre II réclama l'annulation du mariage, afin d'épouser Marie de Montferrat, mais le pape Innocent III s'y opposa. Les Montpellierains durent recourir à un subterfuge pour aboutir à la naissance de l'infant Jacques en 1208. Ce dernier resta le seul enfant du couple. Pierre II eut d'autres enfants, mais illégitimes : Constance (1205 - 1252), mariée au sénéchal de Catalogne Guillermo Ramón II de Moncada, et Pedro de Rege, chanoine sacristain à Lérida.

Pierre II se rendit en Italie, à la fin de l'année 1204. Il se reconnut comme vassal de la papauté et fut couronné le 11 novembre dans la basilique Saint-Pancrace par le pape Innocent III à Rome, jurant de défendre la foi catholique, ce qui est à l'origine de son surnom. Il était le premier roi d'Aragon à avoir été couronné des mains du souverain pontife. Cette reconnaissance de la suzeraineté pontificale ne semble pas avoir été appréciée par tous en Aragon.

Il mena une politique monétaire hasardeuse, afin de financer ses guerres, et baissa la valeur de la monnaie. Il concéda à la ville de Montpellier le privilège de nommer ses propres magistrats.

Le royaume d'Aragon était fortement implanté dans le Midi du royaume de France : le roi aragonais est l'héritier de la politique comtale barcelonaise qui, depuis le milieu du XIe siècle, s'était étendu au-delà des Pyrénées, contre les ambitions des comtes de Toulouse. Les rois d'Aragon étaient comtes de Carcassonne et du Razès en titre, même si leurs vassaux, les vicomtes Trencavel, prêtaient hommage alternativement aux comtes de Toulouse et aux rois d'Aragon afin de préserver leur indépendance. Plusieurs autres seigneurs reconnaissaient la suzeraineté du roi d'Aragon, tels que le comte de Comminges, le comte de Bigorre et le vicomte de Béarn. Les autres territoires au nord des Pyrénées, les comtés de Provence, du Gévaudan et de Millau avaient été cédés à son frère Alphonse.

Pierre II était proche de la culture provençale. Sous son règne, les influences provençales pénétrèrent la cour aragonaise. Pierre II lui-même se forgea l'image d'un chevalier idéal « de haute stature et d'allure altière ». Il reçut à la cour les troubadours Raimon de Miraval, Guiraut de Calanso et Guy d'Uzès.
Raymond VI, comte de Toulouse, rend hommage à Pierre II d'Aragon

Le roi d'Aragon fut d'abord amené à s'intéresser aux affaires de Provence, à la suite du conflit qui opposait son frère au comte de Forcalquier, Guillaume IV. Il développa ensuite une politique matrimoniale intense. En 1200, sa sœur, Éléonore, épousa Raimond, héritier du comte de Toulouse et les deux frères conclurent un traité d'amitié avec lui. En 1204, Pierre II épousa Marie de Montpellier, héritière de tous les domaines de son père. Il renforça son emprise sur Raimond-Roger Trencavel, vicomte de Béziers et de Carcassonne, et obtint de lui l'hommage. La même année, il força son frère et le comte de Forcalquier à faire la paix.

La situation et les rapports de force furent bouleversés en 1208 par le déclenchement de la croisade des albigeois. Les croisés, menés par Simon de Montfort, s'emparèrent de Béziers et mirent le siège devant Carcassonne. Pierre II se rendit à Carcassonne afin de convaincre son vassal, Raimond-Roger, de discuter avec les croisés.

En janvier 1211, Pierre II assista à Narbonne à une entrevue entre Simon de Montfort, Raimond VI et les légats Arnaud Amaury, évêque de Narbonne, et Raimond, évêque d'Uzès. Le but de la rencontre était de trouver un accord entre le comte de Toulouse et les croisés. Simon de Montfort proposa de marier sa fille avec l'héritier du roi d'Aragon, Jacques Ier. Il jura fidélité à Pierre II pour le comté de Carcassonne, tandis que Jacques était envoyé auprès de lui, dans cette ville.

Revenu en Aragon, Pierre II apporta son aide à la victoire de las Navas de Tolosa. Mais dès les premières semaines de 1213, son attention se porta à nouveau vers Toulouse. Il prit sous sa protection les comtes de Toulouse, de Foix et de Comminges, et le 27 janvier 1213, Raymond VI rend hommage à Pierre II d'Aragon. Les deux hommes et le comte de Foix investissent en septembre 1213 Muret. Le 12 septembre, les croisés de Simon de Montfort, plus disciplinés, écrasent les coalisés. Pierre II, héros de Las Navas de Tolosa est tué dans la bataille. Raymond VI, d'ailleurs en butte avec l'évêque Foulques de Marseille ne peut alors éviter la conquête de Toulouse par Simon IV de Montfort en juin 1215 et s'exile à la cour d'Aragon à Barcelone. qui lui prêtèrent allégeance, et se rendit avec son armée devant Muret, où Simon de Montfort et les croisés s'étaient réfugiés. Les troupes de Pierre II mirent le siège devant la ville le 10 septembre. Le 13 septembre, Pierre II périt au cours de la bataille, par l'épée d'un chevalier artésien Alain de Renty.

Le cadavre du roi, excommunié par le pape, fut ramené par les Hospitaliers de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem à Toulouse, où il resta jusqu'en 1217. Le pape Honorius III accepta que ses restes soient mis en terre et il fut définitivement enterré dans le monastère Sainte-Marie de Sigena, près de Huesca.

Enfants:

1.
manJacques Ier dit le Conquérant - Jaume El Conqueridor D'ARAGÓN‏
Naissance ‎9 fév 1208 Montpellier,34000,Languedoc-Roussillon,,FRANCE,, Décès ‎3 août 1276 Alzira,,,,,‎, 68 ans. Profession: Roi d'Aragon
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Jacques Ier d'Aragon dit le Conquérant (Jacme, son prénom usuel en occitan, tel qu'il se nommait lui-même dans ses mémoires ; en catalan Jaume el Conqueridor ; en castillan Jaime el Conquistador ; en aragonais Chaime o Conqueridor ; Iacobus, tel qu'il signait les documents officiels en latin), né le 2 février 1208 à Montpellier1 et mort le 27 juillet 1276 à Alzira, non loin de Valence, est roi d'Aragon et comte de Ribagorce de 1213 à 1276, comte de Barcelone, de Gérone, d'Osona, de Besalú, de Pallars Jussà, seigneur de Montpellier et baron d'Aumelas également de 1213 à 1276, comte d'Urgell de 1213 à 1218, de 1231 à 1236 et enfin de 1267 à 1276, roi de Majorque de 1229 à 1276, roi de Valence de 1239 à 1276, comte de Roussillon et de Cerdagne de 1241 à 1276.

Fils de Pierre II le Catholique, roi d'Aragon, et Marie, dame de Montpellier, il descend de deux prestigieux lignages : par son père, il est l'héritier des rois d'Aragon, et par sa mère, il est apparenté à la famille impériale byzantine des Comnènes. Il eut une enfance très difficile. Son père, qui s'était marié pour mettre fin aux intrigues des nobles catalans qui réclamaient un héritier, finit par répudier la reine après être parvenu à asseoir son pouvoir sur la seigneurie de Montpellier.

Il est âgé de deux ans lorsque son père conclut un mariage entre lui et Amicie, la fille de Simon de Montfort, l'infant Jacques est livré à ce dernier. Il restera reclus au château de Carcassonne.

En 1213, en pleine croisade des Albigeois, son père meurt à la bataille de Muret. Jacques devient le prisonnier de Simon de Montfort, et ce dernier ne se résigne à le libérer que grâce aux pressions du pape Innocent III. Durant le reste de sa minorité, il est confié aux templiers. Il sera élevé au château de Monzón à partir de 1215 avec son cousin Raymond-Bérenger V de Provence. Pendant ce temps, son grand-oncle Sanche d'Aragon, principal acteur de la libération de Jacques, est reconnu régent d'Aragon. Jacques hérite de la seigneurie de Montpellier à la mort de sa mère en 1213.

Orphelin, il avait six ans lorsqu'il fut reconnu roi par les cortes de Lérida en 1214. C'est dans la même ville qu'en septembre 1218, les premiers cortes généraux d'Aragon et de Catalogne se réunissent et le déclarèrent majeur.

En janvier 1221, il épouse Aliénor de Castille, fille d'Alphonse VIII de Castille, en la cathédrale de Tarazona. Le roi n'était âgé que de treize ans, elle en avait dix-neuf. Ce mariage répondait à des intérêts politiques, mais Jacques répudia son épouse en 1229, invoquant une trop proche parenté. Le 8 septembre 1235, il contracte un second mariage avec la princesse Yolande, fille du roi André II de Hongrie. Par le testament de son cousin Nuno Sanchez, il hérite les comtés du Roussillon et de Cerdagne en 1241.

2.
womanMaria D'ARAGON‏

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Fiche familiale
2ème mariage
woman‎Maria DE MONTPELLIER‏‎, fille de Guillaume VIII DE MONTPELLIER et Eudoxie DE COMNÈNE‏.

Marié ‎14 déc 1197 Bernat IV et Marie de Montpellier furent mariés devant l'archevèque d'Auch et les éveques de Comminges, de Toulouse et d' Agde, le prévot de Maguelonne et bien d'autres temoins; la charte dotale fut approuvée ;

Bernat d' Anduze fut presenté par Bernat IV comme son garant. La seconde cérémonie se déroula dans la chapelle du château, ou Maria fut conduite aussitot par le marié.

L'évèque de Toulouse ou celui d'Agde (les temoins divergent sur ce point) y célébra la messe et donna la bénédiction au nouveau couple.

(15 ans marié ) avec:

manBernard IV DE COMMINGES‏, fils de Bernard III dit Dodon de Samatan DE COMMINGES et Laurence DE TOULOUSE‏.
Naissance ‎1151


, Décès ‎1 mar 1226 il est aussi connu sous le nom de Bernard, seigneur de Muret et Samatan


Il est le fils de Bernard III, comte de Comminges et Laurence de Toulouse.


Il nait en 1151 . Il épouse Béatrice III de Bigorre, fille de Centulle III, comte de Bigorre et Matelle des Baux vers 1180 . Béatrice III de Bigorre et Bernard IV, comte de Comminges se divorcent en 1192 . Il épouse Comtors de la Barthe, fille de Arnaud-Guilhem Ier, vicomte de la Barthe et de Navarre en 1195 . Comtors de la Barthe et Bernard IV, comte de Comminges se divorcent en 1197 . Il épouse Dame Marie de Montpellier, fille de Guillaume VIII, seigneur de Montpellier et Eudoxie Comnène le 7 décembre 1197 . Dame Marie de Montpellier et Bernard IV, comte de Comminges se divorcent en 1201 . Il décède le 22 février 1226 .
‎, 74 ou 75 ans. Profession: Comte de Comminges (1176-1225), comte de Bigorre (1192-1225), 1er mariage avec: Comtors DE LA BARTHE, 2ème mariage avec: Beatrice III ou Stéphanie DE BIGORRE, ‎3ème mariage avec: Maria DE MONTPELLIER
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Bernard IV fils aîné de Dodon, successeur dans le comté à partir de 1176 et comte de Bigorre en 1192 du chef de sa première femme;

En avril 1176, un nouveau traité interrompit le conflit, puis, en 1179, la guerre reprit partout en Provence, en Rouergue et en Languedoc,. Bernard IV, Quoique neveu de Raimond V et son vassal direct pour Muret depuis la fin de Trencavel, entra alors dans la coalition catalane; prise de parti peut-être obligatoire, mais peut-être aussi calculée par le jeune comte pour réaliser ses premières ambitions. De fait, vers 1182, Bernard épousait, avec l'assentiment du roi d'Aragon, Stéphanie, héritière de Bigorre, et prenait quelque temps après les titres de ce comté. Ce coup fait, le Commingeois se tourna aussitôt vers Toulouse et, répudiant Stéphanie, voulut garder le comté de Bigorre en écartant la fille, née de ce mariage, Pétronille.

Après sa rupture avec Stéphanie de Bigorre, Bernard avait épousé la fille d'un autre baron pyrénéen, Comtors de La Barthe ; mais ce second mariage fut annulé quelques mois à peine après sa célébration, en novembre 1197, par le propre oncle de la jeune comtesse, l'évêque de Comminges Raimond-Arnaud, et, le mois de décembre suivant, Bernard IV se rendait à Montpellier où il épousait Marie, fille de Guilhem VIII, seigneur de cette ville. On connaît l'histoire de cette malheureuse princesse, fille d'un premier mariage de Guilhem VIII avec Eudoxie Comnène, que sa belle-mère Agnès de Castille voulait exclure de la succession de Montpellier au profit de son jeune fils Guilhem. A cet effet, elle lui avait fait épouser, à peine âgée de douze ans, Barrai, vicomte de Marseille, en la faisant renoncer à ses droits. Mais Barrai était mort peu après le mariage et l'opération était à recommencer. Dans l'affaire du nouveau mariage de Marie avec Bernard IV, il parait donc très probable que les avances soient venues de Guilhem VIII et de sa femme. Mais, pour que notre Commingeois ait si rapidement et si favorablement écouté ces avances et qu'il ait accepté une union avec clause de renonciation aux droits de sa future épouse, c'est qu'il avait lui-même assurément un projet en tête. Il est même permis d,e penser qu'à l'occasion de ce mariage se monta une vaste intrigue entre le comte de Comminges, Raimond VI d,e Toulouse et Pierre II d'Aragon, et qu'en réalité le seigneur de Montpellier et sa femme conclurent un marché de dupes.

Bernard IV, fils et successeur de Bernard Dodon, eut un différend avec son voisin, Raymond-Roger, comte de Foix, et une guerre éclata entre eux (1198). Il prit part ensuite à la guerre des Albigeois ; il prêta son appui à son cousin Raymond VI, comte de Toulouse, contre Simon de Montfort, et fut battu par ce dernier à la bataille de Muret (1213). Simon de Montfort pilla et dévasta le Comminges. Bernard IV dut prêter serment devant le légat du pape, à Narbonne, de ne plus soutenir les hérétiques, et il se rendit à Rome avec le comte de Toulouse pour obtenir du pape sa grâce et la restitution de ses États. Il reprit néanmoins les armes en 1218 et put recouvrer ses États; enfin, en 1219, il se distingua à la journée de Baziège, où il commanda le corps de bataille de l'armée des Toulousains qui fut victorieuse.

Enfants:

1.
womanMathilde DE COMMINGES‏
Naissance ‎± 1190‎
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2.
womanPéronelle DE COMMINGES‏

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3.
man‎Arnaud-Roger DE COMMINGES‏‎
Profession: évêque de Comminges (25e, 1241-1260), moine de Bonnefons
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Fiche familiale
3ème mariage
woman‎Maria DE MONTPELLIER‏‎, fille de Guillaume VIII DE MONTPELLIER et Eudoxie DE COMNÈNE‏.

Marié ‎1185 (approximativement 7 ans marié ) avec:

manRaymond Geoffroi 1er dit Barral DE MARSEILLE‏, fils de Hugues Geoffroy II DE MARSEILLE et Cécile D'AURONS‏.
Décès ‎± 1192. Profession: Vicomte de Marseille, gouverneur de Provence, 1er mariage/relation avec: Azalaïs DE PORCELET, ‎2ème mariage avec: Maria DE MONTPELLIER
Raymond Geoffroi dit Barral, Vicomte de Marseille. Il épouse en première noce AzalaÏs de Porcelet dont il a une fille :
Barrale (laquelle épouse Hugues des Baux dont elle a un fils : Gilbert des Baux (décédé vers 1233) marié à sa cousine Sybille, fille de Geoffroi, vicomte de Marseille).

Il décède en 1192, peu après avoir épousé en secondes noces Marie de Montpellier qui n'avait que 10 ans à ce mariage, BARRAL, vicomte de Marseille, fut gouverneur de la Provence sous Alphonse Ier roi díAragon, comte de Barcelone et de Provence. Il assista en cette qualité en 1190 à la vente que Guillaume de Pennes fit aux religieux de la Celle de la moitié du lieu de Pennes. Líannée suivante, il déchargea, en faveur de líabbaye de Saint Victor, le château de Cereste de plusieurs droits. Il mourut en 1192.

Il avait épousé :

1´ AdelaÏde de Porcelet, dame de Roquemartine ;

2´ Marie de Montpellier,fille de Guillaume, seigneur de Montpellier, et d'Eudoxie, fille díEmmanuel empereur de Constantinople, qui épousa en secondes noces, par contrat de l'année 1197, dans lequel elle se qualifie veuve de Barral, Bertrand comte de Comminge.

Ce mariage ayant été annulé par líéglise, elle se remaria en 1204 avec Pierre II, roi díAragon, et mourut à Rome en 1219. Raymond Geoffroi, appelé "barralus" tourne en dérision ce surnom personnel, en faisant orner le revers d'un de ses sceaux d'eun magnifique baril 'barraou), allusion franche et directe. les vicomtes de Marseille reconnaissent les biens qu'ils tiennent de l'archevêque d'Arles peu après 1155 et lui prêtent pour la première fois hommage en 1188 En 1188, le serment de Raimon Jaufre dit Barral reprend la description des fiefs et leur ajoute enfin l'hommage :

± Ego Raimundus Barralus, filius Cecilie, recognoscens honorem Arelatensem et honorem de Ponte Sancti Genesii, me ab Arelatensiecclesia habere, et pro eodem honore, tibi domino Petro, Arelatensi archiepiscopo, juro vitam et membra et castella et omnem honorem quem modo Arelatensis ecclesia habet, vel in antea adquirere poterit ; quod aliquid ex eis non aufferam, nequealiquis homo meo consilio. Et si quis ex eix aliquid aufferet vel impediret, fidelis adjutor ero. Et sic tibi hominium faciens, hec me omnia prosecuturum promitto.

Ce n'est cependant qu'au détour d'une liste des possessions de l'archevêque d'Arles que nous prenons connaissance de ce que recouvre exactement l'expression d'± honneur arlésien : il s'agit des vignes de la Roquette (réinféodées aux seigneurs de Gardanne), Meyranne (réinféodée aux Rapina, une famille de militesarlésiens), d'une partie du Plan du Bourg (réinféodé aux seigneurs de Confoux), d'une condamine au Trébon et de la moitié du marché d'Arles (l'autre moitié appartient au ± viguier d'Arles, qui la tient aussi de l'archevêque ; le marché neuf, au Bourg neuf, appartient aux Baux). Une notice sur les salines détenues par le chapitre d'Arles, réalisée vers 1153-1166 nous apprend qu'Uc Jaufre possède aussi une saline ± in Clausello juxte Devezum , en Camargue. Le décès en 1192 de Barral qui n'a pas d'héritier masculin produit un véritable imbroglio politico-religieux. Barral laisse une seule fille Barrala mariée à Uc IV des Baux (ou Hugues des Baux). Ce dernier, appuyé par le comte de Provence, Alphonse II roi díAragon (mais Alphonse Ier en tant que comte de Provence), revendique la seigneurie vicomtale de Marseille. Barral avait également deux frères tous deux ecclésiastiques : Jaufre IV (ou Geoffroi), évêque de Béziers, et Roncelin moine puis Abbé de St Victor. Les marseillais craignant probablement que la maison des Baux ne soit trop favorable à Arles, investissent en 1193 l'abbaye de Saint-Victor en commettant toutes sortes de dégâts et en extraient l'abbé Roncelinpour le nommer vicomte de Marseille. Roncelin se marie ; le nom de son épouse n'est pas certain : Audiarz ] ou Alasacie . Cette situation ne semble tout d'abord géner personne puisque Roncelin assiste à différentesréunions en tant que vicomte de Marseille. Par la suite en septembre 1209 le pape Innocent III excommunie Roncelin qui se soumet en 1211, répudie sa femme et retourne à l'abbaye qui le 22 juillet 1212 reçoit la totalité du patrimoine de l'abbé .

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